Les mots qui composent mes textes, ou à l’inverse, mes écrits que je compose des mots qui me traversent l’esprit. Trop souvent, j’essaie d’écrire à propos d’un sujet auquel je pense à ces moments, bien souvent le sujet me dépasse, et n’a plus grand chose à voir avec le sujet d’origine. C’est en général après une relecture quelque temps après que j’arrive à me comprendre. Comme s’il était simple de se connaître soi, de comprendre ce que l’on fait, et pourquoi.
On peut penser à autrui, et accorder le plus de temps et de moyens possibles au plus de personnes possible. Mais la personne la plus altruiste au monde peut-elle s’occuper de tout le monde ? Cet argument suffit-il à freiner les moins courageux ? Il pourrait suffire à décourager par une certaine paresse relative par rapport à l’importance de l’investissement personnel. Mais combien de personnes se posent cette question ?
L’argument le plus évident serait : « si tout le monde s’occupait de son voisin, ce serait déjà bien ».