Archive pour la catégorie 'Réflexions'

Exigibilité

Mardi 14 décembre 2004

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu de difficultés de sommeil. Le mécanisme biologique du sommeil est vraiment étrange. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas très important, c’est juste une petite phrase introductive. Introduisant donc un texte pas très nouveau, puisqu’écrit en septembre de cette année. Ce texte s’intitule “Exigibilité” (2004).

Altruisme et réflexions

Lundi 21 juin 2004

Les mots qui composent mes textes, ou à l’inverse, mes écrits que je compose des mots qui me traversent l’esprit. Trop souvent, j’essaie d’écrire à propos d’un sujet auquel je pense à ces moments, bien souvent le sujet me dépasse, et n’a plus grand chose à voir avec le sujet d’origine. C’est en général après une relecture quelque temps après que j’arrive à me comprendre. Comme s’il était simple de se connaître soi, de comprendre ce que l’on fait, et pourquoi.

On peut penser à autrui, et accorder le plus de temps et de moyens possibles au plus de personnes possible. Mais la personne la plus altruiste au monde peut-elle s’occuper de tout le monde ? Cet argument suffit-il à freiner les moins courageux ? Il pourrait suffire à décourager par une certaine paresse relative par rapport à l’importance de l’investissement personnel. Mais combien de personnes se posent cette question ?

L’argument le plus évident serait : « si tout le monde s’occupait de son voisin, ce serait déjà bien ».

L’amour, théorie de l’échange

Mercredi 9 juin 2004

Comme il est fréquent de voir des couples se quereller à cause d’une application stricte d’une théorie strictement mercantiliste des échanges de sentiments moraux et amoureux. L’équilibre offre-demande peut-il aussi exister au sein d’une relation amoureuse ?

L’homme (tous sexes confondus), aussi intelligent qu’il peut l’être, est souvent aveuglé par ce que l’on appelle (parfois l’amour) : la stupidité. Il suffit d’un manque de quantités de preuves pour se sentir lésé. Parfois s’applique la théorie du “donnant-donnant”, ou parfois celle du “je-prends-tout-je-ne-donne-rien”.

J’ai peut-être déjà abordé ce sujet dans un de mes textes. Dans le cas contraire, ce sera peut-être dans un nouveau texte.

Quality Street …

Lundi 1 mars 2004

Lorsqu’on a l’impression de ne pas pouvoir trouver une solution viable à un problème donné. Choisir entre s’investir pour résoudre ce problème de la manière la plus acceptable, ou choisir de l’occulter.

C’est l’objet de “Ce qui est le plus facile” (2004). Ce texte n’offre pas de solution, mais décrit l’atmosphère entourant ce dilemne.

L’atmosphère est quelque chose que j’essaie de décrire autant, si ce n’est plus que les sujets qui inspirent mes écrits.

Un film me revient en tête, c’est In the mood for love, réalisé par Wong Kar-Wai. L’atmosphère et l’esthétique y sont particulièrement travaillés, je vous le conseille vivement.

Petite mise à jour

Mardi 24 février 2004

Quelques modifications anodines du site : les articles ont désormais des titres, la navigation parmi les textes est un peu plus esthétique.

Rien de nouveau côté écriture, mais des idées me viennent à propos des relations entre les individus. Un peu de psychologie, de philosophie et de réflexion bas de gamme. Une vision assez pauvre de la nature humaine.
Comment peut-on pousser les gens à agir dans un sens qu’ils n’acceptent que par gentillesse, pour satisfaire un désir d’une importance toute relative ? C’est en fait un morceau de ma réflexion sur le texte “Par sympathie“.